jeudi 26 septembre 2013

BRIMBORIONS DE SEPTEMBRE



Je bois un verre en terrasse avec Obion au café de la plage. Une voiture prend le virage très vite, dérape, passe tout près, et prend le sens interdit. On reprend notre discussion et elle va s'encastrer dans quelque chose tout au bout de la rue.

Grand-Mère s'est déjà retrouvée prise dans un hold-up.

Rémy me fait découvrir un bar devant lequel je suis passé des milliers de fois sans jamais faire attention. Il s'appelle le Petit Troglo, pour “troglodyte”. Il s'enfonce assez loin dans l'immeuble.

Le bar est décoré avec des tas d'objets bizarres. Dans la vitrine, des moulins à café. “ C'est dommage, ils ont enlevé les crânes.”

Rémy : “ rue Amiral Linois, au fond de la cour d'un immeuble, il y a une porte murée qui donne sur l'ancienne rue, sous terre.” Ecrit, dessus : "Danger".

Répétitions au Mac Orlan avec Thomas. Cathy, la régisseuse : “On a refait la salle. La scène, où tu es maintenant, a été relevée et là, la salle, c'est l'ancien balcon.” “Alors en dessous, il y a un gros trou ?” “Voilà, sous nos pieds.”

Marie-Christine : “ il passait dessous le Mac Orlan, le petit train?”

Marie-Christine : “Je vous jure ! Il y avait un petit train qui passait sous chez moi, mais ils ont fermé la voie parce que les ouvriers de l'arsenal passaient par là pour aller boire un coup en ville.”

Dimanche matin, à côté de chez moi, Chapelle Ste Anne, un bâtiment qui donne direct sur une rue passante et qui est un lieu de ralliement pour les chrétiens traditionalistes : plein de gens dehors, sur le trottoir, sur la rue, qui discutent. Une bonne soeur tout de noir vêtue : "N'empêche, c'est incroyable, jamais eu d'accidents ! comme quoi, hein, les anges gardiens..."

P me dit qu'il a fait un rêve atroce. Son fils est en train de se noyer, il le voit au fond de l'eau, il veut aller le sauver, mais son gilet de sauvetage l'empêche de plonger.

Réunion des cahiers de l'Iroise. A côte de la rue de la Porte, il y avait une rue Lapérouse qu'ils ont enterrée sous le remblai. Dans les années 90, on pouvait encore rentrer dans un des immeubles, mais direct par une fenêtre du deuxième étage transformée en porte. On voyait encore les gonds des volets.

Si on descendait, on pouvait ressortir sous terre, rue Lapérouse.

Message bizarre et incohérent rue Richelieu, peint en jaune sur une porte marron.

Hier soir, très grosse limace dans le jardin. Je suis resté la regarder longtemps : on aurait dit qu'elle avait un oeil.


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