mercredi 14 avril 2010

BRIMBORIONS d'AVRIL

Révélation dans le train: Marteau brise-vitre, en Espagnol, ça se dit Martillo rompe-cristal. On dirait le nom d'un héros de conte de fées.

Mon docteur me parle des médecines parallèles et me dit: « Ah mais moi, vous savez, je serais tout à fait capable de prendre votre tension avec un pendule! »

Chez le kiné. Une ombre passe devant la fenêtre. Il lève la tête et dit: « Ah, il y a un oiseau. » Puis il devient tout pâle et murmure: « Pourvu que ce ne soit pas un pigeon... »

Vu ce slogan sur les murs de la ville: « Revulvons-nous! »

Mort de Dédé. On a raconté à César que son grand-père allait partir pour le ciel. Devant le cercueil, il dit: « Tu parles d'une fusée! »

Je vais acheter des cigarettes à l'Excalibur.

La patronne s'est fait braquer il y a un mois. Je lui demande comment ça va. Elle me dit qu'elle a peur le soir de fermer le bar.

Le type qui l'a braquée était un client régulier. Dix minutes avant le braquage, il est passé en scooter devant la vitrine, pour voir s'il y avait du monde. Il était tête nue, avec ces lunettes inimitables.

Ensuite, il fait irruption dans le bar avec une cagoule qui lui couvre tout le visage. On ne voit que ses yeux, et par-dessus, les lunettes inimitables. Depuis, il est en prison.

La patronne me raconte tout ça et assène, en se penchant, les yeux écarquillés: « Rendez-vous compte, il a dit qu'il avait l'intention, ce sont ses mots, de me sau-ci-sson-ner! »

A la Mairie de Saint-Marc, où on est allés pour protester contre la fermeture de l'école d'Arthur, Christian me fait remarquer ce paradoxe: il n'y a qu'un stylo vert, mais on a quand même trouvé le moyen d'écrire en vert dessus.

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