dimanche 19 octobre 2008

BRIMBORIONS

Fait un rêve. Je me promène avec le chanteur Valier, et on marche sur une sorte de promenade. Dans le ciel noir passent de grandes méduses volantes, qui brillent et palpitent.

Vu Chapi chapo à Saint Renan. On est allé au bord du lac, on a mangé nos sandwiches en regardant les canards. A un moment, une sorte de cormoran avale un gros poisson. Puis un cygne amerrit pattes en avant comme un gros hydravion gonflé à l'hélium. On parle de musique, de son futur album, et du packaging du disque vert.

En quittant l’hôpital, j’aperçois, dans la lumière des phares, pendu au rétroviseur d’une voiture, un attrape-rêves.

Hôpital. Je passe dans le couloir pour aller chercher un DVD. Je passe devant des portes fermées, avec les prénoms des enfants malades. Je vois devant une pancarte « enfant en isolement ». Maëlle a vu un petit hier, qui avait perdu ses cheveux à cause de la chimio. Je sais que certains philosophes ont cherché des preuves de l’existence de Dieu. Mais ils s’épuiseront à la tâche. Qu’un enfant de quatre ans puisse mourir d’un cancer, c’est la preuve irréfutable qu’il n’existe pas.

Ou alors, si Dieu existe, je comprends qu'il se cache.

Trouvé dans la salle de jeux de l'hôpital, un livre apparemment auto-édité (quoique crédité aux « éditions mondiales »), de Yan Balinec, intitulé Judickael, conte intitatique. « Yan Balinec, breton de 32 ans, vit à Douarnenez. Destiné par sa famille d'abord à la carrière militaire, puis à la vocation religieuse, il doit finalement remplacer son père à la tête de son laboratoire de prothèse dentaire. »

A la fin du livre, sa bibliographie. Il a écrit un livre sur les évènements de Plogoff et sur Jakob Boehme, intitulé « le cordonnier céleste », ou quelque chose comme ça.

La couverture est dessinée ou gravée par un certain Cornou. Je me souviens: Jacques Cornou, c'était le maître de Gilles.

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